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rkhunter : Anti-rootkit

15 février 2015 - Aucun commentaire

Pour renforcer la sécurité certains préconisent d'utiliser l'anti-rootkit rkhunter.

Je ne l'ai pas encore installé mais voici la procédure au cas où :

apt-get install rkhunter
vi /etc/default/rkhunter
REPORT_EMAIL="votre.mail@mail.com"
CRON_DAILY_RUN="yes"

En cas de faux-positif :
vi /etc/rkhunter.conf
ALLOWHIDDENDIR=CHEMIN_DU_SCRIPT_LEGITIME


Source : http://www.alsacreations.com/tuto/lire/622-Securite-firewall-iptables.html


Debian version : 6.0.10

Sécurisation de votre VPS : fail2ban et named.conf

13 février 2015 - Aucun commentaire

Préambule

Ce billet fait suite à celui sur la sécurisation de votre VPS que je vous conseille de lire avant d'attaquer celui-ci.

Tout d'abord je tiens à faire remarquer que depuis que j'ai reconfiguré SSH sur mon serveur je n'ai plus vu aucune tentative d'intrusion dans mes logs. Je suppose que c'est dû au changement du port par défaut car les bots n'essayaient pas de se logger en root et j'avais déjà le Protocol 2.

Mais ce n'est pas une raison pour ne pas s'en protéger quand même puisqu'il est assez facile de trouver sur quel port tourne SSH.

Quel problème va-t-on régler ?

Nous allons en régler 2 en fait.

Tentative de connection en SSH

Vérifiez si on tente de pénétrer chez vous
grep "Failed password for" /var/log/xconsole.log

Si vous obtenez de nombreuses entrées de ce type c'est qu'on essaye de vous brute-forcer
Jan 14 11:21:31 vps12345 sshd[4050]: Failed password for mike from 212.123.45.67 port 22 ssh2

Utilisation de votre VPS comme arme de DDoS

grep "query \(cache\)" /var/log/xconsole.log

Si vous lisez
13-Feb-2015 09:33:44.744 client 195.238.25.109#4239: query (cache) 'pumbaa.ch/A/IN' denied
13-Feb-2015 09:34:43.325 client 88.174.87.40#30898: query (cache) 'WWW.PUMBAa.CH/A/IN' denied
13-Feb-2015 09:34:43.328 client 88.174.87.40#20394: query (cache) 'wWW.PuMbaA.cH/AAAA/IN' denied
13-Feb-2015 09:34:43.479 client 88.174.87.40#60023: query (cache) 'Www.pUmbaA.CH/A/IN' denied
13-Feb-2015 09:40:26.027 client 195.36.152.180#27437: query (cache) 'www.pumbaa.ch/A/IN' denied

vous allez peut-être vous dire "denied ? Chouette ! Il a essayé de rentrer mais il n'a pas réussi, c'est tout bon."
Vraiment ?
FAUX !

En fait vous participez probablement à une attaque DDoS à votre insu.
Un attaquant va envoyer un petit paquet à votre serveur en usurpant l'adresse IP de sa cible. Sa requête étant illégitime (c'est fait exprès) votre serveur la refuse et lui renvoie un gros paquet de donnée expliquant qu'il ne l'accepte pas.
Mais en fait vous renvoyez la réponse à la victime qui se voit assailli de toute part par des paquets identiques, mettant son infrastructure à genoux.

Si vous ne voulez pas faire partie d'un réseau de crime organisé (ouais, carrément ^^) il faut totalement ignorer ces paquets.

Pour notre exemple on va déporter ces logs dans un autre fichier.
Ce n'est pas obligatoire, mais c'est pour la beauté du geste.
mkdir /var/log/named
chmod a+w /var/log/named
vi /etc/bind/named.conf.local
logging {
	channel security_file {
		file "/var/log/named/security.log" versions 3 size 30m;
		severity dynamic;
		print-time yes;
	};
	category security {
		security_file;
	};
};
Notez que mettre un fichier de log en a+w n'est pas recommandé, je reviendrai sur ce point un autre jour.

/etc/init.d/bind9 restart

Fail2Ban

Commençons par bannir les IP des attaquants avant de passer à la résolution propre du problème.
Le rôle de Fail2Ban est de scanner des fichiers de logs, de repérer des anomalies et d'ajouter des règles iptables pour bannir les malotrus.
Si vous suivez bien, vous remarquerez qu'on les bannit après qu'ils aient commis leur méfaits. Dans le cas d'une tentative d'intrusion SSH ce n'est pas trop grave (tant que vous avez des mots de passe très forts), mais dans celui de l'attaque DDoS c'est un peu inutile, vu que la requête de refus aura déjà été émise.
On va quand même le faire, pour le sport.

Installation simple

apt-get install fail2ban

et c'est tout.

Installation compliquée

Vous pouvez télécharger la toute dernière version, la compiler et l'installer vous-même.

cd /tmp
wget https://github.com/fail2ban/fail2ban/archive/master.zip
unzip master.zip
cd fail2ban-master
./setup.py install
cd files
cp debian-initd /etc/init.d/fail2ban
chmod 755 /etc/init.d/fail2ban
update-rc.d fail2ban defaults

Nous allons maintenant intégrer fail2ban dans le logrotate
vi /etc/logrotate.d/fail2ban
/var/log/fail2ban.log {
	weekly
	rotate 7
	missingok
	compress
	postrotate
	  /usr/local/bin/fail2ban-client set logtarget /var/log/fail2ban.log >/dev/null
	endscript
}

Utilisation

Fail2Ban installe en fait un client ( /usr/local/bin/fail2ban-client ) et un serveur ( /usr/local/bin/fail2ban-server ).
En temps normal vous n'aurez jamais besoin de démarrer le serveur, le client s'en occupera pour vous.
Pour démarrer :
fail2ban-client start

Vous pouvez demander à fail2ban d'executer des commandes de la manière suivante
fail2ban-client COMMAND

Par exemple
fail2ban-client status named-tcp

ou alors vous pouvez ouvrir l'interface interactive et taper les commandes plus directement
fail2ban-client -i

Jails

Fail2Ban est installé et démarré, mais en l'état il ne fait rien ! Il faut définir des jails (ça veut dire prisons dans la langue de Wentworth Miller).
Ces prisons sont constituées de plusieurs éléments dont les principaux sont :
  • Le fichier de log a analyser en temps réel
  • La règle (ou filtre), une expression régulière qui va lever une alerte. Fail2Ban s'installe avec un tas de règles toutes faite dispo dans /etc/fail2ban/filter.d/
  • Le nombre de tentatives autorisées avant d'effectuer une action
  • L'action a effectuer (bannir l'ip, s'envoyer un email, ...). Fail2Ban s'installe avec un tas d'action dispo dans /etc/fail2ban/action.d/

Nous allons créer 3 prisons : 1 pour ceux qui tentent de se connecter en SSH et 2 pour les robots DDoSeur.

Vous pouvez éditer le fichier /etc/fail2ban/jail.conf mais la pratique recommandée est de ne toucher à aucun fichier .conf et de créer des .local à la place.
vi /etc/fail2ban/jail.local
##########
# CONFIG #
##########
[DEFAULT]
destemail = votre.mail@mail.com
sender = root@pumbaa.ch
bantime  = 30
ignoreip = 123.123.123.123
Dans la partie default vous allez spécifier les règles globales, que vous pouvez raffiner au cas par cas dans chaque prison si besoin.
Vous voyez ici :
  • L'adresse à laquelle envoyer un email lors d'un ban
  • L'adresse d’expédition, mettez ce que vous voulez...
  • La durée d'un bannissement en secondes. Pour vos test mettez une valeur très courte pour éviter les déconvenues lorsque vous vous auto-bannirez.
  • Les adresses IP (séparées par des espaces si vous voulez en mettre plusieurs) qui ne doivent jamais être bannies. Si vous avez une connexion internet avec IP fixe d'où vous vous loggez, entrez la ici.

###########
#  JAILS  #
###########

# SSH IPTABLES
[ssh]
enabled  = true
filter   = sshd
action   = iptables[name=SSH, port=1234, protocol=tcp]
           mail-whois[name=SSH, dest=votre.mail@mail.com]
logpath  = /var/log/auth.log
maxretry = 2
  • enabled : Vous pouvez désactiver un filtre sans tout mettre en commentaire simplement en passant la valeur à false.
  • filter : correspond aux filtres présents dans /etc/fail2ban/filter.d/sshd.conf
  • action (iptables) : va bannir l'ip. Vous pouvez voir la commande précise dans /etc/fail2ban/action.d/iptables.conf
  • action (mail-whois) : va vous envoyer un email. Vous pouvez voir la commande précise dans /etc/fail2ban/action.d/mail-whois.conf

Et maintenant les 2 prisons contre les DDoSeur (une pour TCP, une pour UDP)
# NAMED UDP
[named-udp]
enabled  = true
filter   = named-refused
port     = domain,953
protocol = udp
action   = iptables[name=NAMED, port=domain, protocol=udp]
logpath  = /var/log/named/security.log
maxretry = 1

# NAMED TCP
[named-tcp]
enabled  = true
filter   = named-refused
port     = domain,953
protocol = tcp
action   = iptables[name=NAMED, port=domain, protocol=tcp]
logpath  = /var/log/named/security.log
maxretry = 1

Vous n'avez plus qu'à redémarrer le service et vérifier qu'il fonctionne.
fail2ban-client reload
fail2ban-client status
fail2ban-client status ssh
fail2ban-client status named-tcp
fail2ban-client status named-udp

Pour dé-bannir une IP manuellement :
fail2ban-client set <JAIL> unbanip <IP>

Vous pouvez maintenant essayer de vous bannir vous-même en entrant des login/password bidons. Notez que si vous testez toujours avec le même login fail2ban ne va pas prendre de mesure car le log généré dans ce cas ressemble à
Feb 13 14:15:28 vpsXXXXX sshd[3022]: Failed password for invalid user pumm from 212.123.45.67 port 1234 ssh2
Feb 13 14:15:39 vpsXXXXX sshd[3022]: PAM 4 more authentication failures; logname= uid=0 euid=0 tty=ssh ruser= rhost=212.123.45.67.fix.access.vtx.ch

Il faut aussi supprimer la ligne "ignoreip" du fichier /etc/fail2ban/jail.local pour ces tests.

Quand vous serez satisfait remettez l'ignoreip et fixez un bantime plus haut, de l'ordre de la journée : 86400 voire plus.

Ignorer les paquets frauduleux

Maintenant que les prisons sont en place on va faire en sorte de ne pas les utiliser.
C'est dur la vie d'un bidouilleur :)

vi /etc/bind/named.conf.options
	allow-query { any; };
	allow-query-cache { 127.0.0.1/8; };
	recursion no;
	allow-recursion { 127.0.0.1/8; };
	additional-from-cache no;

La ligne qui nous intéresse particulièrement est "additional-from-cache no;".

/etc/init.d/bind9 restart

Normalement maintenant votre fichier de log /var/log/named/security.log devrait rester muet.


Sources :
http://www.fail2ban.org/wiki/index.php/MANUAL_0_8
https://www.digitalocean.com/community/tutorials/how-to-protect-ssh-with-fail2ban-on-centos-6
https://www.debian-administration.org/article/623/Blocking_a_DNS_DDOS_using_the_fail2ban_package


Debian version : 6.0.10
fail2ban version : 0.9.1.dev

KeePass

20 janvier 2015 - 2 commentaires

Dans le dernier billet je vous parlais du logiciel KeePass qui permet de stocker vos mots de passe de manière sécurisée.

Présentation

Je ne vais pas vous faire un cours complet et détaillé sur la sécurité, il en existe bien assez ailleurs sur le net, mais je vais tout de même citer les points importants et faciles à mettre en place.
  • Utiliser des mots de passe différents pour chaque site
  • Des mots de passes longs
  • Des mots de passe forts
  • Ne vous authentifiez pas à vos comptes lorsque vous surfez sur un wifi ouvert (voire sur n'importe quel réseau wifi ne vous appartenant pas)

Pour les trois premiers points le logiciel KeePass va vous aider.
Il s'agit d'un coffre-fort numérique, une petite base de donnée cryptée qui va stocker tous vos mots de passe, vous demandant de n'en retenir qu'un seul.

Utilisation

Lancez l'exécutable, créez une nouvelle base (File, New) et choisissez un Master Password. Choisissez-le bien car ça va être le seul dont il faudra vous souvenir.
Vous pouvez aussi choisir de verrouiller l'accès grâce à un fichier quelconque. Je n'ai jamais testé cette option et je ne sais pas si elle est bien intégrée aux autres versions (voir plus bas).
Laissez les paramètres de la base de donnée par défaut, par contre je vous conseille d'aller modifier quelques options (Tools, Options, onglet Security)
  • Cochez "Lock workspace after KeePass inactvity" pour que le programme verrouille automatiquement la base après un certains temps. Si vous utilisez ce programme au travail par exemple, choisissez un temps assez court, dans les 5 minutes.
  • Cochez "Clipbaord auto-clear time" pour effacer le contenu du presse-papier après un certains temps (environ 1 minute). Vous verrez pourquoi un peu plus bas.

Chaque nouvelle base de donnée est créé avec des catégories par défaut (General, Windows, Network, ...) et deux entrées d'exemple.
Base de donnée vierge

La description de chaque colonne est assez clair mais je voudrais vous faire remarquer que double-cliquer sur une entrée donnera des résultats différents tout dépend dans quelle colonne vous cliquez.
  • Double-cliquer sur le Title ouvrira l'entrée pour une modification.
  • Par contre si vous double-cliquez sur le User Name, celui-ci sera copié dans le presse-papier. Vous n'avez plus qu'à le coller dans le champ username du site web (ou autre) sur lequel vous souhaitez vous connecter.
  • Idem avec un double-clic sur le Password (d'où l'utilité de vider le presse-papier régulièrement, pour ne pas le coller par erreur dans une fenêtre de chat, par exemple).
  • Pour finir, double-cliquer sur l'URL ouvrira celle-ci. Si il s'agit réellement d'une URL ça ouvrira la page dans votre navigateur par défaut, mais si il s'agit d'un programme KeePass tentera de le démarrer.

Lancer TeamViewer depuis KeePass
Par exemple pour ouvrir une session Putty : cmd://"C:\Program Files (x86)\PuTTY\putty.exe" -ssh {USERNAME}@domain.com -pw {PASSWORD} -P 22
Ou TeamViewer : cmd://"C:\Program Files (x86)\TeamViewer\Version9\TeamViewer.exe" -i {USERNAME} --Password {PASSWORD}
Les champs {USERNAME} et {PASSWORD} seront remplacés, à la volée, par les valeurs enregistrées dans KeePass.

Le générateur de mots de passe

Lorsque vous créez une nouvelle entrée tous les champs sont vierges, à l’exception du mot de passe qui est déjà généré aléatoirement.
Vous pouvez le définir manuellement mais une bonne pratique serait d'utiliser le générateur intégré. Vous pouvez même le paramétrer pour définir différentes forces de mots de passe en passant par le menu Tools, Generate password.
Générateur de mots de passe

En cliquant sur la petite disquette vous pourrez choisir le nom du nouveau template.

Téléchargement

Le développeur ne propose son logiciel en exécutable que sur Windows.
Mais étant open-source de très nombreuses versions sont disponibles un peu partout et même listées sur la page officielle.
Voici celles que j'utilise et qui sont donc fonctionnelles (en tout cas en ouverture de la base, je n'ai jamais testé l'enregistrement de nouveaux mots de passe depuis une autre version que celle pour Windows)

Windows (XP, 7, ...) : http://keepass.info/download.html
Mac OS : http://keepassx.sourceforge.net/
Android : https://play.google.com/store/apps/details?id=com.android.keepass
iPhone, iPad : https://itunes.apple.com/app/id451661808
Windows phone : http://www.windowsphone.com/en-us/store/app/7pass-free/7ab58ba1-f035-e011-854c-00237de2db9e

Sécurisation de votre VPS

14 janvier 2015 - 2 commentaires

Il y a quelque temps j'ai constaté des tentatives d'intrusion sur mon serveur, venant de chine, russie, thaïlande, ...
Mon VPS ne contenant rien de bien folichon je n'ai eu affaire qu'à des robots assez basiques, cherchant probablement à enrichir une armée de zombies spammeur ou DDoSeur.
Ils se sont donc cassé les dents sur mes défenses rudimentaires.

Comment les détecter ?

Chaque tentative de connexion SSH est consignée dans le fichier /var/log/xconsole.log

less /var/log/xconsole.log

Jan 14 11:21:31 vps12345 sshd[4050]: Failed password for mike from 212.123.45.67 port 22 ssh2
Un utilisateur dont l'adresse IP publique est 212.123.45.67 a essayé de se connecter en SSH à mon VPS sur le port 22 avec le nom d'utilisateur 'mike' mais a échoué.

Jan 14 11:22:02 vps12345 sshd[4050]: Accepted password for pumbaa from 212.123.45.67 port 1234 ssh2
Jan 14 11:22:02 vps12345 sshd[4050]: pam_unix(sshd:session): session opened for user pumbaa by (uid=0)
Nom d'utilisateur, port et mot de passe correct.

Donc quand vous avez votre fichier de log pourri par des milliers de "Failed password for XXX" c'est qu'on tente de pénétrer chez vous.

Comment les empêcher d'entrer ?

Mot de passe

Avoir des mots de passe très fort, surtout celui de 'root'.
Et quand je dis très fort je pense à minimum 20 caractères.
Comme ça devient dur à retenir (surtout si vous mettez des caractères spéciaux dedans, comme c'est recommandé) je vous conseil le très bon logiciel KeePass qui se souviendra pour vous de tous vos mots de passe. Je ferai probablement un billet là-dessus un jour.

su - #Pour passer en root
passwd

Configuration du SSH

vi /etc/ssh/sshd_config

Changer le port
Port 1234

Interdire la connexion en SSH à l'utilisateur 'root'
PermitRootLogin no

Maintenant le seul moyen de se connecter en 'root' est de se connecter avec un autre compte puis de lancer la commande
su -

Vérifier la version du protocole utilisée
Protocol 2

Redémarrer SSH
/etc/init.d/ssh restart

/!\ ATTENTION /!\
Ne fermez pas le terminal à ce moment. Ouvrez-en un nouveau et vérifiez que vous arrivez bien à vous connecter avec votre utilisateur habituel.
Souvenez-vous que le port à changé et que 'root' ne peut plus se connecter.

La suite

Les robots ne pourront - probablement - pas rentrer sur votre serveur mais ça ne va pas les empêcher d'essayer en boucle.
Pour les bannir définitivement l'utilisation de Fail2ban semble être intéressante.
Ça sera l'objet d'un prochain billet, quand je l'aurai installé chez moi.


Source : http://forum.ovh.com/showthread.php?102599-Attaque-SSH-sur-mon-VPS


Debian version : 6.0.10